Quand le cirque est venu, création 2018 finalement née en 2021 après l’épisode COVID, reste aujourd’hui en écho à l’actualité….
Ce spectacle trouve d’autant plus son sens pour parler de vivre-ensemble, de démocratie, pour réinventer nos manières de fonctionner et agir demain. Avec les plus jeunes comme avec les plus grands. Constater, réfléchir, échanger, et faire un pas de côté dans un grand éclat de rire, voilà ce qui nous anime en sillonnant les routes avec ce spectacle auquel nous sommes très attachés.
Nous avons eu la chance de faire une belle rencontre avec Wilfrid Lupano («Les vieux fourneaux», «Le loup en slip»,…): auteur du texte de cette bande dessinée éponyme Quand le cirque est venu, aux éditions Delcourt, Collection Les enfants gâtés. Cet ouvrage a été réalisé avec le talentueux Stéphane Fert («Morgane», «Peau de milles bêtes», « Blanc autour »…) aux pinceaux.
Nous sommes confortés dans la diffusion de ce texte nécessaire. Parfois les mots sont des armes. Ici le rire est un missile.
Loin d’être un spectacle qui nous tirerait vers le plus obscur des avenirs, Quand le cirque est venu est au contraire l’opportunité de parler censure, liberté, dictature démocratique, cirque, liberté d’expression… Se laisser gagner par la poésie, rire jaune, faire un petit pas de côté et entrer dans la danse en rythme avec les marionnettes, pour se retrouver au plus près de la piste et devenir spectateur-ices sous le chapiteau de papier.
Le résumé de l’histoire :
Dans une ville, un cirque approche.
Sur la place, le général Poutche ne regarde pas d’un bon œil l’arrivée des artistes. Lui qui a réussi a instaurer une dictature et à faire régner l’ordre qui lui convient pour poser ses limites, il finit par accepter que le cirque monte son chapiteau et joue son spectacle. Mais les numéros qui se succèdent ne vont pas se dérouler comme prévu….






Extrait de L’album
«- Ils viennent d’où ?
-Aucune idée mon Général.
-Ils vont où ?
-Excellente question, mon Général.
-Ils restent jusqu’à quand ?
-Je me le demande, mon Général.
-Ouuuuuh, que je n’aime pas ça ! »
Un chanteur/beat-boxer et sa pédale looper pour la bande son en live, un grand livre en pop-up qui permet à l’histoire de se déployer, et une marionnettiste qui manipule tout un tas de marionnettes sur table en explorant les possibilités offertes par les pages qui tournent et se déploient au fil de cette dystopie qui va se muer en utopie.
Le papier, sous toutes ses formes, sous toutes les coutures de la plus petite à la plus grande marionnette, sans oublier le livre… Et le son! Créées au plus proche des besoins de l’histoire, les compositions de Cédric Bouillot nous emportent et nous font rêver, pour nous mener jusqu’au chemin de la liberté retrouvée!
Mathilde Defromont et Matthieu BASSAHON pour l’adaptation, la mise en scène et la construction
Mathilde Defromont pour la manipulation marionnettique.
Cédric Bouillot pour la mise en son vocale et en live.
Matthieu Bassahon la mise en lumière et les bidouilles en tous genres.
Tout le Conseil d’administration pour le soutien moral et l’équipe à la diffusion.
Et bien sûr à Wilfrid Lupano et Stéphane Fert pour le superbe album,
et la maison d’édition Delcourt pour nous avoir permis de faire le lien avec les auteurs.
Ce projet a été soutenu à la création par la DRAC Nouvelle Aquitaine, et l’OARA Nouvelle Aquitaine.
Nous avons également été soutenus par le Festival Graines de rue, par la Communauté de Communes Sumène-Artense, qui nous a permis d’accéder au tout nouveau lieu de résidence situé à Saignes (15), par la communauté de Communes Dôme-Sancy-Artense, à l’Espace Yzeurespace (service culturel de la ville d’Yzeure) aux Abattoirs de Riom, ainsi que par le service culturel de Feytiat. Un grand merci à eux pour leur confiance et leur soutien!
Si vous souhaitez nous soutenir, n’hésitez pas à nous contacter !
Vous trouverez par ici le dossier du spectacle et là les conditions de tournée, n’hésitez pas à venir vers nous pour toute demande.












